Sauf que les cheveux jaunes ça ne fait pas bien à tout le monde.

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vendredi 25 décembre 2009

J'en ai mis du temps!


Il y a une éternité que je n'ai pas mis les pieds ici. C'est que la vie, ma vie, me prend du temps. Une folle de vie, cette vie. Pas une seconde à moi de septembre à décembre. Et, me voilà, un 25 décembre, moment où tous ceux que je connais fêtent en grand et en famille, me voilà, bien tranquille dans ma petite maison tranquille, avec ma famille tranquille, à vivre un petite soirée comme les autres, celles des autres. Mais attendez de savoir quelle vie j'ai eue depuis mon dernier billet. Je commencerai par une petite anecdote d'un 24 décembre, hier donc. Ma famille avait rendez-vous dans une maison en pain d'épice près de la frontière entre le Canada et les États-Unis. Malgré l'éloignement et le froid, toute la soirée se passe à merveille. On s'amuse, on rit, on potine, et oui, et on mange. Certains boivent, d'autres dorment. On s'amuse quoi! Comme vous le savez, toutes bonnes choses ont une fin... Il nous faut revenir à la maison. 2h00 du matin, nous sommes loin de la maison et nous suivons mon beau-papa pour revenir. Le chemin est noir et nous n'avons pas envie de nous forcer à regarder une carte. Sauf que... mon très gentil, mais fatigué, beau-papa s'est malheureusement perdu et s'est retrouvé, donc nous aussi, aux douanes. Comme nous ne voulions pas passer la douane américaine, nous avons tenté de revenir sur nos pas. Chose peu simple. Mais bon, nous y sommes arrivés. Mon beau-papa, lui, par contre, a pris le mauvais chemin et s'est retrouvé à devoir entrer au Canada en passant par les douanes canadiennes (Je sais, nous n'étions pas sortis du Canada, mais ce serait trop compliqué à expliquer). Je ne sais pas trop ce qui lui est passé par la tête, la fatigue et la noirceur aidant, mais il semble qu'il n'ait pas réalisé qu'il était aux douanes et il est passé tout droit. Oui, oui, comme un fuyard! Nous étions estomaqués, surtout lorsque nous avons vu le douanier courir après nous avec sa lampe de poche. Beau-papa n'a rien vu, il ne s'est jamais arrêté. De notre côté, nous hésitions entre le rire et la panique. Et si un char nous attendait au tournant. Nous sommes finalement revenus bien tranquillement à la maison, mais qui sait, si la plaque de beau-papa a été photographiée, ce qui arrivera?

dimanche 20 juillet 2008

Ça coûte cher...

J'ai finalement pris mon courage à trois mains et j'ai appelé dans un Énergie Cardio près de chez moi. J'ai parlé avec un jeune et patient entraîneur de ma situation. Il m'a posé plein de questions agréables sur mon état de santé physique (une chance qu'il n'a pas glissé vers le mental). Il en a finalement déduit que je devais prendre le forfait Il te faut un suivi d'un entraîneur régulier si tu veux atteindre ton objectif d'un poids santé rapidement. Et moi de dire: "Combien ça va me coûter ça?". L'entraîneur répond nonchalament: " Seulement 75$ par mois". "Ça, ça fait presque 1000$ par année je crois". " Pas tant que ça!" Il va vérifier. "Finalement, vous aviez raison".

Ben oui, imagine-toi donc que je sais compter. Il m'a alors suggéré un essai gratuit avec lui. HUMMMMMMMMMmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm! J'ai dit oui.

Et mon voyage en Espagne, comment vais-je le payer?

Je sais que je ne m'abonnerai pas. Au stade c'est bien moins cher. Désolé monsieur l'entraîneur!

dimanche 14 octobre 2007

Tassez-vous, j'suis au volant!

Un jour que mon copain et moi disutions de tout et de rien, nous en sommes venus à nous demander pour quelle raison les flashers sur l'auto faisaient tic-tac. Après quelques hypothèses de mon chum, je me lançai fièrement.

- Ah! Je sais pourquoi. C'est sûrement pour les aveugles. Comme ça ils savent qu'ils ont oublié leur lumière.

Dop!

- Oups! Qu'est-ce que j'raconte là moi.

Mon chum était mort de rire... comme vous en ce moment j'imagine.

mardi 28 août 2007

La reine fête ses trente ans!

Et puis tant pis, j'ai trop envie de vous raconter cette histoire aussi. Si mes amis veulent que j'efface ce texte, je le ferai, mais en attendant, profitez-en.


L'après-midi et la soirée avaient été douces et charmantes, quand... l'heure des cadeaux arriva. La fêtée, assise sur son trône telle une reine, reçut un tas de cadeaux. Trente ans obligent. Lorsque tous les cadeaux furent donnés, celui de l'être aimé fut approché de la reine. En femme de valeur, elle ouvrit la carte en premier. Voici ce que celle-ci racontait: Pour tes trente ans, je veux que tu saches que tu es l'homme de ma vie.

La reine faillit s'étouffer de rire. Elle savait que son roi était parfois étourdi, mais jamais à ce point. Elle ne put s'empêcher de lire la carte devant tous ses invités, en riant. Lorsqu'elle demanda à son roi ce qui lui était passé par la tête, il affirma qu'il avait voulu lui faire une blague. Ce dont tout le monde douta, l'orgueil d'un homme ne ment pas.

Elle finit par poser les yeux sur le cadeau. On pouvait voir une magnifique petite boîte de chez le marchand Birks. Tous ceux qui connaissent ce marchand savent très bien qu'elle valait son pesant d'or. La reine baissa les yeux et ouvrit la boîte. Puis elle soupira en disant: "Fiou! J'ai eu peur que tu me demandes en mariage." Autre petite humiliation pour son roi.


Quel était donc ce fameux cadeau, vous demandez-vous? De belles boucles d'oreille, très simples, mais cachant un prix exorbitant. Le pauvre petit cadeau sembla pourtant rester sans intérêt pour la reine qui ne pouvait plus jamais s'arrêter de rire en pensant à la carte et à sa peur d'être demandé en mariage. Voici comment gâcher l'effet d'un cadeau de quelques centaines de dollars avec un carte à deux piasses.

Francophones du monde entier, sauf du Québec, abstenez-vous de lire ce texte!

La fin de semaine que je viens de passer est remplie d’anecdotes. Mon problème est qu’elles concernent des gens que j’aime et que je ne voudrais pas offenser. Je vais peut-être demander, pour une fois, la permission de raconter ces histoires.

Je vous entends me dire : « Allez Marie-Jaune, on veut savoir, ça restera entre nous. »

D’accord, je me lance, mais pour une seule… La moins drôle malheureusement.

Cette année, dans ma famille, c’est une année mouvementée. Les partys se suivent et se ressemblent : Le shower de l’une et de l’autre, de bébé, de mariage, les enterrements de vie de filles et de garçons, les naissances, les baptêmes, les mariages.

Moi qui suis une enfant du pêché, donc du Diable. - J’ai même essayé deux fois de me faire baptiser, enfant, et les femmes qui s’occupaient de moi sont tombées malades, une est même morte avant que j’aie pu atteindre mon but. J’ai donc lâché prise. - Je me fais un devoir d’être à ces rencontres familiales. Les cérémonies sont un peu endormantes, surtout pour une non-chrétienne, mais j’écoute toujours avec attention. Avec trop d'attention dirais-je. Tous les sacrements religieux sont donnés par un homme de la famille, dont je tairai le nom. Il est très gentil, mais j’imagine qu’il est plus relaxe quand c’est la famille. Peut-être un peu trop relaxe!

Lors de la dernière cérémonie de baptême (dimanche dernier), le prêtre était devant le bébé et lui parlait ou plutôt lui dictait un texte qu’il lisait.

« Toi, bébé, la Crisse oups… le Christ te reçoit …bla…bla…bla… »

Ce texte est sans importance, car à ce moment je ris aux éclats comme si j’étais dans un show d’humour. En plus ça résonne dans l’église. Je sens des gros yeux se poser sur moi. Je sais bien qu’ils ont entendu la même chose que moi, mais, eux, ils ont du respect pour la religion, l’église, les sacrements. Je me retourne un peu rouge, mais toujours aussi tordue de rire intérieurement.

Dans le fond, le Christ était peut-être une femme?

jeudi 16 août 2007

Gros os. Gros con!


Aujourd’hui je me promenais sur LE Plateau en kit générationnel (ma mère, ma fille et moi) lorsqu’un vendeur de la revue L’Itinéraire nous apostrophe pour nous jaser. Je croyais qu’il voulait nous vendre sa feuille de chou, mais non. Il connaît bien ma mère qui lui achète la revue à tous les mois… Quelle bonne chrétienne! (C’t’une blague m’man).

Ne nous laissant pas passer :

- Est-ce que c’est votre fille?

- Oui, répond ma mère.

- Mon Dieu, j’croyais pas que vous aviez une fille aussi grande et que vous étiez grand-mère en plus.

- Merci… (C’est toujours agréable à entendre, se dit ma mère)

Regardant bébé-jaune, il se met à lui parler comme si c’était un garçon. Elle est habillée en rouge, rose et brillant, mais on se souvient que ça ne veut rien dire (Daltonien il y a).

- C’est une petite fille, dis-je.

- Aaaaaaahhhhh! Désolé. Elle est tocsonne, je croyais que c’était un garçon. On comprend pourquoi elle est si bien portante en vous regardant (C’était pas si bien dit, mais je ne me souviens plus de la phrase choc).

Malaise.

- J’veux pas dire que vous êtes grosse, là. C’est juste que vous êtes… comment dire… en santé.

- Oui, j’ai compris. J’ai des gros os. J’suis née de même.

Il est chanceux de ne pas être tombé sur une fille trop complexée le mec, car il se serait fait estamper la face dans ses revues.




lundi 30 juillet 2007

Rose ou bleu?



Lors d'une petite séance de magasinage, nous sommes arrêtés voir le linge pour bébé chez Souris Mini.

Nous en ressortions, un peu déçus, lorsqu'un jeune homme nous demande si notre bébé est une fille ou un garçon.


Mon copain dit alors, spontanément: "Je croyais qu'on avait réglé le problème en l'habillant en rose" et il part à rire.


L'homme répond doucement: "Je suis désolé, c'est par ce que je suis daltonien."

OUPS! Petit malaise à l'horizon. Mon chum aura eu sa leçon.

jeudi 19 juillet 2007

C'est sérieux un enfant!


Hier, nous recevions une amie et sa petite fille... pardon, sa grande fille de 4 ans. Nos sourcils frisaient sous la chaleur et l'humidité. Par chance, la piscine était chlorée et balayée.

- Maman, quand est-ce qu'on se baigne?

- Tout à l'heure ma chouette, lui répond sa mère.
- Je te propose de faire une petite promenade pour
endormir bébé-jaune et, après, on met notre costume et on se baigne, dis-je.
- OK, mais moi je vais sauter dans la piscine.
- Si tu veux.


Pendant la promenade, après cinq minutes...
- Quand est-ce qu'on arrive?
- Bientôt!

- Tu vois la ruelle là, ben, on tourne ici et on arrive dans une minute. (Une chance que ma fille s'était endormi rapidement)


Comme prévu c'est la baignade. Mon
chum arrive et vient nous rejoindre. La petite-grande fille nous montre comment elle est bonne nageuse, même sans ses flotteurs. Bravo!

Malheur,
bébé-jaune se réveille. Mon chum et moi devons écourter la baignade pour aller la chercher et, aussi, par ce qu'un souper ça n'apparaît pas par magie.

- Non, je veux pas que vous sortiez.
Ouain...Ouain... ( Et c'est la crise qui commence).
- Oui, mais toi tu peux rester dans la piscine avec maman, ma belle.

Elle se calme finalement.


À l'heure du souper, on profite du beau temps pour être dehors sur notre petite terrasse en bois à 400$. Le repas est délicieux et les discussions vont bon train. Dès que la petite-grande fille a terminé son repas, elle demande:

- Est-ce qu'on va se rebaigner?
- Non, ma chouette, il fait trop froid maintenant.

Au même moment, il commence à pleuvoir.
Mon
chum annonce:

-En plus, regarde, il commence à pleuvoir.


Elle de répondre:


- C'est pas de la pluie ça, c'est juste des gouttes d'eau.

Quelle logique tout de même!